• L’éducation, gage d’un changement durable

    L’éducation, gage d’un changement durable

    c’est l’éducation qui contribuera fortement à la construction du nouveau type de malien: connaissant et aimant son pays, attaché à ses racines et ouvert sur le monde, prêt à se sacrifier pour la collectivité, formé et compétent pour exercer des responsabilités lui permettant de contribuer au progrès.
  • Ouvrons-nous au changement,

    Ouvrons-nous au changement,

    parce que les hommes que nous avons chargés de nous diriger nous ont déçus, parce que le pays a chuté et qu’on doit le mettre debout, (...) parce que le changement est synonyme d’espoir et de renouveau pouvant amener un lendemain meilleur.
  • La Guerre contre la corruption

    La Guerre contre la corruption

    Prévenir la corruption en organisant et renforçant la société civile pour dénoncer et combattre, en accroissant la transparence dans la gestion publique, en améliorant de 10% au moins la rémunération de tous les agents publics qui doivent également être plus mobiles et ne pas rester longtemps aux mêmes postes.
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Les propositions de Moussa Mara pour soutenir l’essor économique

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Les infrastructures de transport, de l’énergie, l’aménagement hydraulique et de l’assainissement sont indispensables à l’essor économique de notre pays. Ces préoccupations étaient au centre de la conférence de presse animée par Moussa Mara, président et candidat du parti Yelema à la prochaine présidentielle. C’était au siège du parti le jeudi 9 février.

Les infrastructures de base d’une part et l’énergie d’autre part sont des facteurs de production incontournables pour la création durable de richesses. Les routes, les chemins de fer, les ports et aéroports, les aires de stationnement, les moyens de conditionnement de grande ampleur, les aménagements hydro- agricoles sont des infrastructures jouant un rôle important dans la satisfaction des besoins en biens et services pour différentes régions du pays. Plus les biens peuvent circuler dans de bonnes conditions, mieux ils arriveront sur les marchés dans de bonnes dispositions de qualité et de coût assurant par ricocher le bien-être des populations.

Le président de Yelema a affirmé  que si des sacrifices ont été consentis par les différents gouvernements, beaucoup reste encore à faire. Selon lui, il est très difficile de relier deux villages ou villes moyennes dans un délai raisonnable, il n’est pas aisé aux produits et services d’accéder à l’ensemble des marchés potentiels à l’intérieur du pays, les insuffisances d’infrastructures de stockage, de conditionnement et de transport sont identifiables sur presque l’ensemble du territoire ; l’énergie en tant qu’élément clé de productivité des équipements n’est disponible que pour 17% de la population. « Avec nous, le Malien disposera enfin du minimum pour vivre de manière satisfaisante là où il est né grâce à des infrastructures et services répondant à l’essentiel de ses aspirations de base.

Avec nous, le Malien disposera aussi et surtout de conditions favorables pour créer de la richesse et s’épanouir grâce à des équipements et infrastructures propices pour ce faire « , a dit le candidat de Yelema. Pour ce faire, le maire de la commune IV compte mettre l’accent sur le développement des infrastructures de transports, l’énergie d’assainissement et l’hydraulique.

Dans le domaine des transports, le fils de Joseph Mara, une fois élu, va porter le ratio des routes bitumées du pays à trois km par cent kilomètres carrés du territoire, d’ici 2020 en construisant chaque année 500 km de routes bitumées pour le désenclavement intérieur et extérieur du pays.  » Nous allons  soutenir une politique de limitation de l’importation des véhicules vétustes en luttant contre la circulation des véhicules vétustes tout en contrôlant les surcharges  » a assuré Moussa Mara. Elaborer des stratégies d’assainissement pour chaque ville de plus de 50  000 habitants et les mettre en œuvre sous l’égide des collectivités territoriales et avec le concours de l’Etat, qui y consacrera 20 milliards de nos francs chaque année. Etendre la couverture en eau à 90% de la population avant 2017. Le candidat de Yelema le Changement compte poursuivre le développement des infrastructures à travers les NTIC afin de faire du Mali une des plaques tournantes de l’Afrique de l’Ouest d’ici cinq ans.

Moussa SIDIBE

SOURCE: L'Indépendant du 16 fév 2012.    
 
 

Le changement à travers un programme précis

 
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pour redonner au Mali sa dignité et au malien sa fierté

Le changement a besoin d’hommes pour le porter, crédibles, compétents, efficaces dans leur leadership, ayant atteint des résultats par le passé, exemplaires, conscients des réalités et maîtrisant la situation du pays pour ne pas verser dans la surenchère et des promesses sans lendemain.

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