• L’éducation, gage d’un changement durable

    L’éducation, gage d’un changement durable

    c’est l’éducation qui contribuera fortement à la construction du nouveau type de malien: connaissant et aimant son pays, attaché à ses racines et ouvert sur le monde, prêt à se sacrifier pour la collectivité, formé et compétent pour exercer des responsabilités lui permettant de contribuer au progrès.
  • Ouvrons-nous au changement,

    Ouvrons-nous au changement,

    parce que les hommes que nous avons chargés de nous diriger nous ont déçus, parce que le pays a chuté et qu’on doit le mettre debout, (...) parce que le changement est synonyme d’espoir et de renouveau pouvant amener un lendemain meilleur.
  • La Guerre contre la corruption

    La Guerre contre la corruption

    Prévenir la corruption en organisant et renforçant la société civile pour dénoncer et combattre, en accroissant la transparence dans la gestion publique, en améliorant de 10% au moins la rémunération de tous les agents publics qui doivent également être plus mobiles et ne pas rester longtemps aux mêmes postes.
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Mali 2012 | Moussa Mara: faire du Mali un pays où la ville complète et accompagne la campagne

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Le président du parti Yelema et candidat à l’élection présidentielle du 29 avril, Moussa Mara, était face à la presse le vendredi 3 février au siège du parti. L’objectif de cette rencontre était d’expliquer aux médias  son projet de société qu’il a élaboré pour soutenir la ruralité et assurer à l’avenir l’équilibre du pays.

Moussa Mara a expliqué sa détermination à faire du Mali un pays où les zones urbaines et celles rurales ne seront pas en compétition, mais elles vont harmonieusement se compléter.

Au Mali 77,50% de la population vit en milieu rural. C’est fort de ce constat que le candidat investi de Yelema a mis l’accent sur le développement du monde rural afin de faire du Mali une puissance agricole. Vivre en campagne demeure en Afrique et au Mali un choix dégradant. Cette réalité à laquelle s’ajoute aujourd’hui une forte croissance démographique, pousse les experts à pronostiquer un renversement de la tendance de peuplement des zones rurales au profit des villes, créant un déséquilibre profond dans nos pays avec des impacts significatifs sur tous les segments du développement humain des citoyens.

Pour  inverser cette spirale et  équilibrer le pays, le maire de la commune IV veut poser les jalons pour assurer le maintien et le développement de l’harmonie sociale qui seuls garantissent la quiétude de la population. Pour ce faire, il entend inscrire  le développement rural au cœur de l’agenda national. « Nous allons faire du Mali un pays où la ville ne combat pas la campagne mais la complète et  l’accompagne. Un pays où la ville ne vit pas sur le dos de la campagne mais contribue à la renforcer et à la développer. Dans l’intérêt de la ville, de la campagne et de tous ! Nous nous y engagions si nos compatriotes nous font confiance « , a indiqué Moussa Mara.

Le candidat de Yelema s’emploiera à faire en sorte que le citoyen malien, partout où il se trouve, ait accès aux services de base indispensable à son épanouissement individuel, familial et collectif. Qu’il puisse se soigner, accéder à l’éducation et à la formation et surtout vivre dignement de ses occupations rurales. Qu’il ne soit plus obligé de recourir à l’exode ou à l’émigration pour subvenir à ses besoins et à ceux de ses proches.

Selon Moussa Mara, le Mali  a la possibilité de devenir un pays de progrès et de prospérité s’il utilise mieux ses nombreuses potentialités issues de ses zones rurales. Pour  le faire, le candidat à l’élection présidentielle va mettre en place  des orientations précises et contraignantes  qui seront affilées par des activités et politiques appropriées incluant tous les acteurs dans le cadre d’un dispositif institutionnel cohérent et efficace.

Le développement de la ruralité nécessitera des investissements significatifs qui constitueront autant d’opportunités de créer des richesses au profit des Maliens s’ils sont engagés de manière ordonnée et cohérente avec une pleine participation des bénéficiaires et une responsabilisation accrue des collectivités décentralisées.

« Le développement de la ruralité se traduira, avec nous, par des actions multiformes à destination de nos braves populations rurales qui bénéficieront de notre sollicitude de tous les instants et de notre attention accrue. Vers le renforcement de leurs capacités et la densification de leurs réseaux d’organisations professionnelles et communautaires. Vers la modernisation de leurs outils de production et la pleine utilisation de nos bonnes pratiques culturales et de la recherche. Vers le développement de l’esprit d’entreprenariat rural, en particulier au profit de la jeunesse, l’accroissement de l’implication du secteur privé et la multiplication des opportunités d’emploi comme  socles des économies locales et des économies rurales« , a conclu Moussa Mara.

Le conférencier a assuré que son programme sera appuyé  par des dispositifs institutionnels de soutien à la ruralité, des cadres institutionnels de politiques et activités significatives, des investissements et des soutiens multiformes au monde rural.

Moussa SIDIBE

Le changement à travers un programme précis

 
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pour redonner au Mali sa dignité et au malien sa fierté

Le changement a besoin d’hommes pour le porter, crédibles, compétents, efficaces dans leur leadership, ayant atteint des résultats par le passé, exemplaires, conscients des réalités et maîtrisant la situation du pays pour ne pas verser dans la surenchère et des promesses sans lendemain.

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