• L’éducation, gage d’un changement durable

    L’éducation, gage d’un changement durable

    c’est l’éducation qui contribuera fortement à la construction du nouveau type de malien: connaissant et aimant son pays, attaché à ses racines et ouvert sur le monde, prêt à se sacrifier pour la collectivité, formé et compétent pour exercer des responsabilités lui permettant de contribuer au progrès.
  • Ouvrons-nous au changement,

    Ouvrons-nous au changement,

    parce que les hommes que nous avons chargés de nous diriger nous ont déçus, parce que le pays a chuté et qu’on doit le mettre debout, (...) parce que le changement est synonyme d’espoir et de renouveau pouvant amener un lendemain meilleur.
  • La Guerre contre la corruption

    La Guerre contre la corruption

    Prévenir la corruption en organisant et renforçant la société civile pour dénoncer et combattre, en accroissant la transparence dans la gestion publique, en améliorant de 10% au moins la rémunération de tous les agents publics qui doivent également être plus mobiles et ne pas rester longtemps aux mêmes postes.
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RAPPORT DE SYNTHESE DE LA CONFERENCE DEBAT DU 31 OCTOBRE 2015 AU CENTRE INTERNATIONAL DE CONFERENCES DE BAMAKO 

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  1. Contexte et justification

Dans le cadre de son programme d’activités annuel et conformément à sa vocation d’espace de réflexion et de contribution aux débats pour la sortie de crise et le développement du pays, le CERM a prévu l’organisation de conférences débat mensuelles sous l’intitulé « les mensuelles du CERM ». La présente conférence est la première du genre et s’inscrit dans ce cadre. Elle a été l’occasion pour lancer les « Mensuelles » du Centre d’Études et de Réflexion au Mali (CERM). L’objectif de ces conférences débat est de susciter la réflexion et apporter une contribution aux grandes préoccupations nationales.

L’honneur est revenu à M. Sékou DIARRA, expert-comptable de profession et vice-président du CERM, d’ouvrir la première de la série des Mensuelles sur le thème «les pistes de réflexion et d’action dans la lutte contre la corruption au Mali ».

  1. Organisation et déroulement de la conférence

La conférence s’est déroulée au Centre International de Conférence de Bamako de 09H45 à 12H30 et était destinée d’abord aux spécialistes, aux acteurs et aux décideurs du domaine traité. La modération était assurée par M Ibrahima NDIAYE, professeur. Elle a été menée conformément au programme ci-dessous :

ü  Mot de bienvenue du Président du CERM représenté par M Moussa MARA

ü  Présentation des intervenants (animateur et modérateur)

ü  Communication du conférencier

ü  Débat sur la communication

ü  Clôture de la conférence

Elle a enregistré la participation de nombreux participants dont plusieurs structures de contrôle (Inspection des finances, Section des comptes, Bureau du Vérificateur Général) et l’Université des sciences sociales et de gestion.

La couverture médiatique était assurée par trois organes de la presse privée et une radio.   

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Pèlerinage à la Mecque : Tirons les leçons de la tragédie de 2015 !

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Le drame de Mina, pour notre pays, constitue une véritable tragédie de par son bilan particulièrement lourd. Le Mali est ainsi, sur la base du dernier décompte des victimes, le premier pays africain et le second de la planète à avoir enregistré autant de morts avec 299 sur un total de 2236 soit plus de 10% des pèlerins décédés. Ce bilan est loin d’être définitif, il faut donc s’attendre à ce qu’il s’alourdisse. Depuis l’accession de notre pays à l’indépendance, on ne sait pas s’il y a eu un seul drame (conflit armé, soulèvement de mars 1991, accidents de la route, épidémies…) qui a occasionné autant de pertes en vies humaines maliennes d’un seul coup. Les différents conflits armés qui ont touché notre pays, n’ont pas occasionné autant de morts ! Ce qui fait de la catastrophe de Mina, l’une des plus graves, si ce n’est la plus grave et la plus profonde, qui ait touché notre pays ces cinquante-cinq dernières années. Le constat ainsi fait est indispensable pour situer l’évènement, en mesurer les impacts et surtout engager les voies et moyens pour qu’il ne se renouvelle plus. 

Nous devons impérativement marquer cet évènement du fer rouge pour notre pays, notamment pour la communauté musulmane et créer les conditions pour qu’à jamais le Mali se souvienne de ses disparus de Mina, pour la plupart de simples citoyens enterrés dans l’anonymat le plus complet. Les autorités nationales avec le soutien de la communauté des religieux doivent trouver les voies adéquates afin de marquer les esprits de manière indélébile par cette tragédie et faire en sorte que la mémoire nationale la retienne à jamais. Cette date, déjà symbolique (tabaski), devrait constituer, chaque année, une occasion pour les Maliens de se rappeler de cette catastrophe, de se recueillir, faire des sacrifices…Les autorités doivent y participer. Peut-être qu’un lieu pourrait être retenu comme symbole de ce drame. Peut-être que d’autres manifestations pourraient être organisées (prières, rencontres de réflexions…) pour faire de l’évènement un moment de recueillement et d’unité dans la dévotion, mais aussi, comme occasion de poser des jalons utiles pour le renforcement de la foi et de la pratique religieuse, l’amélioration et le renforcement du tissu social, etc. Après la gestion de la question de l’émotion et de la catharsis nécessaire à réaliser pour ce faire, il faut questionner notre raison pour que ce drame ne soit pas un de plus, imputé au seul courroux du tout puissant. La volonté divine doit être évoquée après les analyses objectives, pas avant. Autrement, aucune action de correction ne sera prise et, un jour, les mêmes causes produiront les mêmes effets. Il faut donc engager la phase des interrogations et analyses pour que de telles catastrophes ne surviennent de nouveau, ou en réduire les possibilités. Pour ce faire, le pays organisateur, l’Arabie Saoudite, qui a annoncé des enquêtes transparentes qui seront suivies de mesures correctives, y compris des sanctions, doit être prise au mot. 

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Mobilisez nous ! Mobilisons nous ! Le Malien appelé au secours du Mali

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Tout le monde le dit plus ou moins. Le Président de la République le répète dans tous ses discours, les leaders socio politiques également. La mobilisation du Malien est indispensable pour accompagner les efforts internes et extérieurs destinés à sortir notre pays de l’ornière. La mobilisation du Malien est incontournable pour accompagner toutes initiatives publiques de sortie de crise et donner les impulsions souhaitables aux autorités nationales mais également aux forces armées dans leurs actions de redéploiement et de sécurisation militaires de l’ensemble du territoire à un moment où des actions terroristes sont menées sur l’ensemble du territoire pour saper les efforts de paix et de réconciliation. Les FAMA se sentiraient nettement mieux et seront plus confiants s’ils percevaient dans leur dos le ferme engagement des 17 millions de l’intérieur et des plus de 5 millions de nos compatriotes de la diaspora. 

Enfin, l’implication des Maliens créera sans doute l’effet multiplicateur souhaitable de l’écho de nos autorités à l’extérieur et de l’audience de notre diplomatie vis-à-vis de ceux parmi nos amis qui doutent encore de notre volonté et de notre crédibilité. Les Maliens doivent faire un pour le Mali. Après les slogans creux et les incantations stériles, le temps de l’action concrète vers la mobilisation des maliens est venue. Plus que jamais !

Sur ce chantier, comme cela a été régulièrement dit, nos autorités doivent fixer le cap, mobiliser nos forces, mettre à profit les outils innombrables à leur disposition. Elles en seront d’autant mieux accompagnées par les citoyens qui embraieront sans doute plus facilement, à l’instar de certains qui les ont déjà devancées. Ces interactions entre le sommet et la base assureront la réussite de l’exercice et accroîtront ainsi ses impacts attendus sur le pays et ses amis.

 

La mobilisation pour quels impacts?

La mobilisation du Malien, qu’il vive en ville ou en campagne ou à l’extérieur du pays, est recherchée pour assurer l’unité des cœurs et des esprits vers un seul objectif, gommer les divergences et les querelles stériles en les rendant hors sujet, mobiliser les énergies nationales vers un but et par conséquent accroître fortement les chances de l’atteindre. Plusieurs impacts notables sur le pays, la société et nos rapports avec les autres sont probables à ce niveau.

L’un des principaux impacts est la mobilisation des maliens, au propre comme au figuré pour enfin placer la sécurisation de l’ensemble du territoire dans son agenda individuel et l’imposer dans l’agenda collectif. Il nous faut nous lever, et nous coucher, avec cette idée en tête. Il nous faut l’avoir en permanence en tête, et nous apprêter à nous engager pour toute cause allant dans ce sens. Aujourd’hui, le dossier du Nord est présent dans nos conversations mais il ne modifie en rien nos réflexes, notre mode de vie, nos activités. La mobilisation doit permettre qu’un changement s’opère en nous vers cet objectif afin que la paix, la réconciliation, la sécurité au Nord et au Sud, pour un jeune au chômage par exemple, soient aussi prégnantes que la question de son emploi.

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IMBROGLIO DES ÉLECTIONS LOCALES ET RÉGIONALES, L’ACCORD DE PAIX ET DE RÉCONCILIATION POUR NOUS AIDER À AVANCER

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Comme un serpent de mer, les élections locales qui devaient se tenir depuis le mois d’avril 2014 nous tiennent en haleine depuis près de deux ans. Reportées plusieurs fois, la détermination du Gouvernement à les tenir le 25 octobre prochain n’arrive pas à convaincre les nombreux sceptiques sur la tenue effective de ce scrutin pourtant déterminant pour la démocratie malienne et les futures évolutions institutionnelles. Les acteurs politiques, normalement les principaux soutiens des élections car c’est leur raison d’être, semblent les moins pressés à aller à ces municipales et régionales. Ils sont imités en cela par de nombreux observateurs. Tous emploient le même argumentaire, la sécurité balbutiante sur une partie du territoire et son corollaire en termes de déplacés, de difficultés logistiques, d’obstacles administratifs…Il est vrai qu’il n’est pas facile de rassembler les documents administratifs quand l’administration n’est pas présente tout comme il est difficile de déposer une liste dont le modèle n’est pas disponible et encore moins l’autorité censée recevoir le dépôt. Les entraves à la circulation par endroits rendent compliquée une campagne, qui plus est dans un contexte où des groupes armés décrètent une « interdiction » des élections sur leur  « territoire ».

Pour autant, faut-il remettre en cause des consultations électorales concernant près de 720 circonscriptions car une cinquantaine d’entre elles présentent des risques ?  Des scrutins mobilisant plus de six millions d’électeurs car moins de 10% d’entre eux risquent d’avoir des difficultés de voter ? Assurément non si les conditions permettent que ces élections se tiennent à peu près normalement et si cette assurance est donnée par les autorités. Le risque de partition avancé par certains commentateurs n’existe pas et n’a jamais existé. Dans le passé, plusieurs communes au Nord comme au Sud ont dû reprendre des élections locales dans notre pays. La loi ne l’interdit pas, l’administration peut prendre cette initiative partout où cela est nécessaire. Rien n’interdit de prévoir, plus tard, d’organiser des consultations là où cela paraît souhaitable. C’est vers cette solution qu’il faut tendre et dans cette optique, l’Accord de paix et de réconciliation issu du processus d’Alger, assurément peu exploité, offre une solution idéale pour le Gouvernement.

L’annexe 1 de l’accord, relative à la période intérimaire, dispose que le Gouvernement, le cas échéant, mette en place des autorités chargées de l’administration des communes, cercles et région du Nord pour une période de 18 mois pendant laquelle l’essentiel des textes nécessaires selon l’Accord seront pris afin de définir le nouveau cadre institutionnel et de gouvernance du pays. L’Accord dispose également que le Gouvernement en accord avec les autres parties signataires, définisse les compétences et les modalités de désignation et de fonctionnement de ces autorités. Ces dernières, selon la lettre et l’esprit de l’Accord, devront comporter des élus, des autorités traditionnelles et religieuses, des représentants de la société civile dont une partie désignée par les signataires de l’Accord. Nos autorités devraient utiliser ces dispositions pour faire taire les polémiques autour des élections locales et régionales en engageant un processus en quelques étapes.

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Journée purement sportive pour Moussa MARA

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Journée purement sportive pour Moussa MARA

 

Du 1008 logements (Attbougou) à Magnambougou en passant par Banankabougou, Moussa MARA a remis ce Dimanche après midi trois trophées de sports différents.

Commençant par la finale de la 3e édition du tournoi de la paix organisée par le parlement des enfants autour du football et du volley ball.

Intitulé « quand les enfants jouent le monde y gagne », l’invité de marque Moussa MARA a eu droit à une séance de comédie avant de remettre les récompenses des vainqueurs et des vaincus qui n’ont pas démérites.

Accompagné par des applaudissements, l’ancien Premier Ministre et président du parti YELEMA s’est rendu à Banankabougou pour assister à la finale de la coupe YELEMA du dit quartier. Il a procédé au même exercice en remettant le trophée.

Des messages de félicitations et d’encouragements mettent à fin à la compétition.

S’en suit la finale de la 3e édition de la coupe MARACANA à Magnambougou parrainée par Moussa MARA sur sollicitation des jeunes du dit quartier.

Après la remise de la coupe, le parrain s’adresse aux spectateurs en présentant ses excuses pour le retard accusé due à sa présence à des activités similaires.

Terminant par des encouragements et des félicitations aux initiateurs en particulier leur président Ousmane Touré.

 

 

Le changement à travers un programme précis

 
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pour redonner au Mali sa dignité et au malien sa fierté

Le changement a besoin d’hommes pour le porter, crédibles, compétents, efficaces dans leur leadership, ayant atteint des résultats par le passé, exemplaires, conscients des réalités et maîtrisant la situation du pays pour ne pas verser dans la surenchère et des promesses sans lendemain.

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