• L’éducation, gage d’un changement durable

    L’éducation, gage d’un changement durable

    c’est l’éducation qui contribuera fortement à la construction du nouveau type de malien: connaissant et aimant son pays, attaché à ses racines et ouvert sur le monde, prêt à se sacrifier pour la collectivité, formé et compétent pour exercer des responsabilités lui permettant de contribuer au progrès.
  • Ouvrons-nous au changement,

    Ouvrons-nous au changement,

    parce que les hommes que nous avons chargés de nous diriger nous ont déçus, parce que le pays a chuté et qu’on doit le mettre debout, (...) parce que le changement est synonyme d’espoir et de renouveau pouvant amener un lendemain meilleur.
  • La Guerre contre la corruption

    La Guerre contre la corruption

    Prévenir la corruption en organisant et renforçant la société civile pour dénoncer et combattre, en accroissant la transparence dans la gestion publique, en améliorant de 10% au moins la rémunération de tous les agents publics qui doivent également être plus mobiles et ne pas rester longtemps aux mêmes postes.
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Moussa MARA : Servir les maliens dans la constance

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Les maliens ont une défiance grandissante vis-à-vis de leurs hommes politiques et, au delà, de leurs leaders. Cette crise de confiance est consécutive à une gouvernance dont l’impact sur les citoyens est faible avec pour résultat visible l’enrichissement des responsables et une classe dirigeante qui dans sa grande majorité est essentiellement préoccupée par elle-même; qu’elle soit de l’Etat, des collectivités ou des communautés. 

La mauvaise exemplarité de l’élite fait écho à la déresponsabilisation et à l’absence de perspective de la base qui se montre de plus en plus ouverte aux aventures comme le coup de force de mars 2012. Ce choc n’a malheureusement pas été perçu par l’élite et la classe dirigeante comme un avertissement et un appel à la remise en cause du système qui a miné le pays et continue de l’affaiblir. Il est pourtant indispensable que cette remise en cause, suivie d’une reforme en profondeur de la gouvernance soient engagées de manière urgente. 

Le changement au Mali, réclamé par tous y compris par les fossoyeurs du pays, ne sera possible que si la gouvernance du pays est profondément remaniée avec une élite et une classe dirigeante exemplaires travaillant main dans la main avec les citoyens désormais considérés comme partenaires, acteurs et sentinelles. 

C’est ce que dit Moussa MARA depuis dix ans !

C’est ce qu’il essaye de faire depuis plus de dix ans !

Et c’est surtout ce pourquoi il est combattu de manière acharnée depuis dix ans ! Le débat ne porte pas sur ses idées mais sur sa personne, à tort d’ailleurs. Cela est de bon ton : Quand l’arbre reçoit des jets de pierres, c’est qu’il porte des fruits.

Il ne s’agit pas ici d’un bilan de l’action publique de MARA, mais il est question de partager sa vision de la gouvernance et des affaires publiques. 

Moussa MARA, citoyen, expert comptable, maire, ministre et premier ministre  s’est comporté et a posé des actes d’un responsable redevable à son pays et à ses compatriotes, ouvert et accessible, toujours soucieux du bien-être et du mieux-être des maliens, notamment les plus démunis. C’est à l’examen de ce parcours qu’est convié le lecteur de cette note.

Disponibilité, ouverture, accès facile 

Depuis plus de dix ans, Moussa MARA a instauré à son domicile des audiences populaires où il reçoit tout citoyen pour écouter les problèmes et soucis exprimés par les uns et les autres et essayer de les aider. 

Ces audiences ont lieu le lundi de 21 heures jusqu’au départ du dernier demandeur (parfois jusqu’à 1 heure du matin) et offrent l’occasion d’être mieux informé des problèmes du pays en les touchant du doigt, d’aider financièrement et/ou matériellement ses compatriotes, de faire en sorte que ceux qui sont victimes d’abus soient remis dans leurs droits par son implication personnelle, de faciliter l’accès de certains aux services de base ou aux responsables publics, ou simplement de prêter une oreille attentive aux vécus des uns et des autres. Ces audiences à domicile n’ont jamais été interrompues, y compris quand il était Premier ministre à fortiori Ministre.

Les audiences à la mairie, au Ministère de l’Urbanisme et de la Politique de la Ville (MUPV), et à la Primature font écho à celles à domicile. De nombreuses plages de l’emploi du temps de Moussa MARA ont toujours été réservées aux audiences permettant aux populations d’avoir accès à lui sans discrimination. Cette disponibilité le place sans doute dans le peloton de tête des responsables publics les plus accessibles de notre pays. Aussi accessible que ses conseillers (à la mairie), plus accessible que son secrétaire général ou encore son chef de cabinet (au Ministère) et surtout plus accessible que ses Ministres (à la Primature).

 

Capacité de travail, ponctualité, grande exigence sur les collaborateurs

Moussa MARA considère l’administration publique comme un outil au service des populations et a toujours travaillé à ce qu’elle se mette au diapason de cette responsabilité. C’est ce qui le fonde à exiger le maximum de lui-même et de ses collaborateurs, à tous les niveaux, pour donner le meilleur d’eux-mêmes aux maliens.

Partout où il a été, MARA est le premier à venir au bureau et le dernier à le quitter. Ses journées de travail commencent toujours à 5 heures 30 du matin et ne se terminent pas avant 21 heures, souvent au-delà de 22 heures. Il a ainsi été, en tant que Ministre, celui qui, au volant de sa voiture, s’est toujours présenté le 1er au grand portail de la cité administrative ! 

Cette disponibilité et cet esprit de sacrifice sont aussi demandés aux équipes. Les réunions hebdomadaires du bureau municipal, celles du cabinet au MUPV ou encore à la primature, convoquées tôt le matin, ont été des réunions d’évaluation des collaborateurs sur l’exécution de chaque dossier pour mesurer leur performance et les amener à faire toujours plus et toujours mieux au service des maliens. 

Les contrats de performance des Ministres, une innovation majeure dans l’administration publique malienne, participent du même principe qui voit chacun évalué mensuellement sur ses résultats. Une évaluation qui repose sur un dispositif complet ayant pour vocation de donner surtout l’exemple, notamment aux responsables à travers  des courriers de rappel sur les résultats non atteints, les délais non respectés, les projets non menés, le suivi des instructions… 

 

Seule compte la Satisfaction des usagers notamment les plus démunis

A la Mairie de la commune IV, Moussa MARA a institué la charte des usagers visant  à informer les populations de toutes les prestations de la municipalité et pour chacune d’entre elles leur coût ainsi que leur délai d’exécution. Les usagers peuvent ainsi s’organiser face à chaque démarche et surtout ne plus subir les « taxes » et autres « encouragements » à payer si on veut voir une démarche aboutir. Un dispositif de contrôle et de plainte a été mis en place pour asseoir l’utilisation de la Charte. C’est la mise en œuvre de l’approche participative au quotidien.

Au MUPV, MARA a mis en place un dispositif de recueil de propositions et de plainte afin de donner suite aux récriminations faites aux agents de l’urbanisme sur le terrain et engager des actions de rectification appropriées.

A la Primature, il a engagé le vaste chantier de la simplification des procédures, leur réduction, leur automatisation et de manière générale la promotion de la transparence dans la vie publique dans notre pays. 

 

A la mairie, il a redressé de nombreux torts, notamment dans le domaine foncier, où grâce à son intervention, plus de 400 personnes, démunies pour la plupart, ont pu recouvrer leurs droits. 

En tant que Ministre et Premier ministre, il a poursuivi dans la même dynamique et a pu aider, accompagner, accélérer de nombreux dossiers au bénéfice des populations démunies du Mali. Il en est ainsi du cas de Kalabambougou où plus de 300 personnes étaient menacées d’expulsion, certains ayant vu leur maison démolie. Il en est ainsi aussi de Sikasso où un village entier était menacé d’expulsion et de la commune de Ningari à Mopti où les zones de culture avaient été achetées par un particulier menaçant le village entier de ne pouvoir travailler la terre et subvenir à ses besoins. 

C’est également soucieux du sort des démunis que MARA a toujours privilégié les visites de terrain, dans la commune ou dans le pays pour ausculter l’administration, voir ses insuffisances dans le service aux populations et les corriger, apprécier la qualité du travail des agents, les moyens mis à leur disposition, écouter leurs doléances, discuter avec les citoyens sur leurs préoccupations et essayer de les résoudre. 

C’est cette même motivation qu’il avait quand il visita le centre de santé de Lassa en commune IV, la direction régionale de l’urbanisme à Kayes ou encore quand il tenait dans le gouvernorat de Kidal une réunion avec les cadres de l’administration sous les balles des groupes armés.

 

Protection des biens et espaces publics

Le bien public est sacré. Il n’appartient à personne et doit être respecté et protégé par tous, surtout les responsables. Cette valeur majeure de leadership est cultivée par MARA, qui dans sa jeunesse et a plusieurs occasions, n’a pas hésité à financer par ses propres moyens de nombreux biens publics (ponts, centres de santé, écoles, actions d’assainissement…), actions qu’il continue, parallèlement à ses responsabilités publiques.

En tant que maire de la commune IV, il a intenté contre la mairie du district de Bamako plus de 30 procès qu’il a gagnés pour protéger des espaces verts, des places publiques, des espaces sportifs de la commune au bénéfice des populations. 

En tant que Ministre de l’urbanisme, il a engagé le vaste chantier d’identification et de protection des espaces publics de Bamako et des grandes villes maliennes.  Cela permettra à plus de 500 espaces publics d’être protégés à Bamako et à plusieurs milliers d’autres de ne pas tomber entre les mains de bandits, à Kayes, Koulikoro, Mopti, Tombouctou…

En tant que Premier ministre, Moussa MARA, a engagé de nombreuses mesures d’économie permettant ou qui permettront, si elles sont poursuivies, d’économiser chaque année plusieurs milliards de FCFA. Il s’agit par exemple de la maîtrise de la consommation d’eau et d’électricité à la cité administrative, dans les administrations, les casernes militaires, au domicile des responsables publics….Il s’agit également de la consommation téléphonique où l’arrêt des téléphones Wassa (dont certains se sont retrouvés comme cabine téléphonique à l’intérieur de la ville de Bamako !!!) a permis à l’Etat d’économiser plus de 700 millions de FCFA par an. Il en est ainsi aussi de la gestion plus stricte du parc automobile et du respect des règles en matière d’utilisation des véhicules de l’Etat. Il a instauré l’usage de la vidéo conférence dans l’administration pour accélérer le rythme de fonctionnement des services, limiter les déplacements, les missions et donc réaliser des économies significatives pour l’Etat.

 

Soutien aux opérateurs économiques maliens

Maire de la commune IV, Moussa MARA a mis en place des cadres de concertation avec les commerçants détaillants et les artisans de la commune, les opérateurs économiques les plus importants de la zone. Ce cadre a permis de baisser de 75% la taxe municipale payée par les opérateurs économiques tout en augmentant la somme perçue par la commune avec un accroissement du taux de recouvrement. Cette collaboration a permis le lancement du projet de formation des jeunes non scolarisés de la commune avec le concours des artisans ayant permis à 110 jeunes de trouver un emploi grâce à la mairie. 

Ministre, Moussa MARA, a instruit le soutien à l’artisanat et au « consommer malien » dans tous les actes du MUPV. Il a fait insérer dans la politique de la ville le soutien aux métiers urbains (commerce, services divers, artisanat…) comme moyen important de lutte contre le chômage des jeunes. Il a également soutenu activement les  opérateurs du secteur de l’urbanisme (architectes, géomètres...) à travers leurs organisations professionnelles et leurs accès aux marchés publics. 

Premier ministre, Moussa MARA a apporté un soutien important et très apprécié aux opérateurs économiques maliens à travers les modalités d’octroi de la commande publique. Désormais, tous les achats de l’administration qui peuvent être faits auprès des artisans doivent l’être. Tous les achats de l’administration qui peuvent être satisfaits par les produits fabriqués au Mali doivent l’être. Chaque Ministère communiquera tous les mois les achats effectués auprès des artisans et des industriels maliens et les corps de contrôle doivent inclure dans leurs vérifications le respect des dispositions du plan lancé par Moussa MARA en matière de protection et de promotion des artisans et des industriels maliens.

 

 

Protection et promotion des valeurs sociales, culturelles et religieuses 

La protection et la promotion de nos valeurs sociales et sociétales, la collaboration avec les autorités religieuses, l’écoute de leurs preoccupations ont toujours été présentes chez MARA. Il a créé un cadre de collaboration inter religieux en commune IV qui voit le Maire rencontrer, une fois par mois, les leaders des communautés religieuses pour évoquer les questions communales, apprécier les difficultés des uns et des autres et définir ensemble comment y faire face. Moussa MARA maintient de très bonnes relations avec les  leaders coutumiers et religieux du Mali. Il est présent aux activités de toutes les religions et rencontres des leaders religieux. Cela bien avant son accession à la tête de la municipalité en commune IV. 

Durant son mandat, la municipalité a investi plus de 70 millions de FCFA pour clôturer le cimetière à Sebénicoro, a institué l’uniforme scolaire en commune IV, aujourd’hui seule commune au Mali à avoir tenté cette expérience si positive pour le pays.  

En sa qualité de Premier ministre, il en a fait mention dans sa déclaration de politique générale. Il a procédé à la fermeture des bars, des établissements de tourismes et autres lieux exerçant dans l’illégalité. Il a  instruit au ministre en charge de la citoyenneté d’engager un projet de lutte contre la débauche des jeunes, les consommations d’alcool et de drogue...

 

Bien être des populations : finalité principale de l’action publique

Dans un pays démuni, enclavé, souvent soumis aux aléas climatiques, le bien être des populations doit être, plus qu’ailleurs, le souci des responsables publics et de manière générale des élites. Seul cet engagement constant pour ce bien être éloignera le Mali de crises et de soubresauts qui menaceront le pays, notamment les élites (leurs biens et même leur intégrité physique quelquefois). 

Moussa MARA a pris conscience très tôt de cette réalité et s’est engagé à y faire face, à son niveau, longtemps, avant d’être responsable public. Il a d’abord commencé dans son quartier de Lafiabougou  (1997), en tant que jeune ayant eu la chance de trouver un emploi et de gagner assez bien sa vie, à mettre en place des associations, organiser des groupes de femmes, les aider à trouver des moyens de financement de leurs activités, soutenir les projets des jeunes…. 

A un peu plus de 20 ans de vie citoyenne, Moussa MARA s’est ainsi retrouvé à faire plus d’actions de développement local que la collectivité et cela, sans avoir ni mandat, ni responsabilité publique et encore moins de rôle politique. Cet engagement n’a jamais été démenti et aucune responsabilité, ni locale, ni nationale, n’a empêché MARA de continuer à aider ses compatriotes, individuellement ou en groupe, à apprendre à se prendre en charge. En moyenne, et depuis maintenant près de 20 ans, alors qu’il est encore considéré comme jeune, Moussa MARA a dépensé plus de 40% de ses revenus dans le soutien aux plus pauvres.

Cet engagement citoyen et personnel, dont le coût global est supérieur à 400 millions de FCFA et qui a permis à de nombreux compatriotes accroître leurs revenus, d’améliorer leur bien être, de diminuer leurs peines, continue. Il est certain que plus il y aura de responsables qui suivront ce genre d’exemple, mieux le pays et la société malienne se porteront. 

 

Ce qui a été initié par le citoyen Mara, a été poursuivi par le responsable Mara. 

Ainsi, durant son mandat, la commune IV a reçu des investissements sans commune mesure avec le passé (forages, aménagements de voies, foyer des jeunes, hangars dans les marchés, constructions de caniveaux, réhabilitation et réalisation de centres de santé, de salles de classes, d’espaces publics…)  et qui ont été soutenus par elle-même, l’Etat ou les partenaires au développement. 

En tant que Ministre, Moussa MARA a engagé un vaste projet d’amélioration des conditions de vie dans les communes de Bamako pour un coût de 1,5 milliards de FCFA et qui s’est traduit par quelques voies, des réalisations de feux tricolores, la construction de salles de classe, de centres de santé, l’éclairage public de certains quartiers…

En tant que Premier ministre, il a porté une attention particulière aux projets d’amélioration du sort de nos compatriotes. Il a engagé, avec les Ministres concernés, certains projets spécifiques qui ont soutenu de manière considérable le pouvoir d’achat et la qualité de vie de nos compatriotes. Il convient de citer en la matière le soutien au prix de la viande pendant le ramadan, action ayant coûté 200 millions de FCFA. Il convient également de citer la dotation de la ville de Bafoulabé en bacs de franchissements fluviaux, une action attendue depuis plus de quinze ans ! Il convient surtout de citer le comité interministériel créé par MARA pour accélérer la mise en place de grands projets d’investissements (aménagement de 200.000 hectares de terres en maitrise totale de l’eau, réalisation de 50.000 logements, création de routes et ponts importants, accès à l’énergie solaire et à l’énergie de la moitié des maliens, aménagement des berges du fleuve Niger à Bamako, délocalisation des camps militaires du centre de Bamako et aménagement de ces espaces en projets urbanistiques modernes tout en relogeant les militaires et leurs familles de manière décente…) qui donneront un nouveau visage au Mali tout en lui assurant des taux de croissance importants permettant de faire reculer la pauvreté et le chômage.

 

Lutte contre la corruption

Moussa MARA sait que rien de durable ne peut être engagé au Mali si la corruption continue de gangrener le pays à des niveaux importants. C’est pourquoi il a fait de la lutte contre la corruption sa priorité de gouvernance et c’est ce qui explique sa volonté absolue de transparence dans toutes ses démarches et initiatives. La transparence est un facteur de confiance et un gage de conformité aux règles. Elle limite donc fortement les manœuvres frauduleuses qui prospèrent à l’ombre et dans l’opacité. 

C’est selon cette même exigence de transparence que MARA est aujourd’hui, le seul responsable public de l’histoire du Mali, à avoir déclaré son patrimoine alors qu’aucune règle   ne le lui impose. Et cette déclaration a toujours été publique. 

 

Moussa MARA, alors maire de la commune IV, a institué une commission de passation des marchés qui permet aux soumissionnaires de se plaindre quand ils s’estimeront lésés avec l’obligation pour la mairie de leur répondre et de justifier sa position, cela de manière publique. 

Il a fait auditer de nombreuses associations de santé communautaire, des comités de gestion scolaires et a suspendu plusieurs bureaux agissant de manière frauduleuse. Il a engagé, en tant que Ministre, des actions contre les agents de l’urbanisme convaincus de fraude, partout sur le territoire national. Il a demandé de nombreuses interventions aux différentes structures de contrôle, en tant que Premier ministre, pour vérifier la gestion des structures dans de nombreux domaines (santé, éducation, défense, équipements…) et les rapports ont été systématiquement transmis à la justice. 

 

Sécurité – armée 

En tant que fils de militaire, son défunt père a été Colonel de l’Armée malienne de la deuxième République, le souci de la sécurité comme condition sine qua non du développement est constant chez MARA. Il n’a jamais raté une occasion d’encourager, de soutenir et d’accompagner les forces armées et de sécurité dans leurs missions. 

 

En tant que Maire, Moussa MARA a été le premier responsable local à mettre deux véhicules à la disposition des forces maliennes en 2013. Il a été le premier responsable public malien à se rendre par la route au Nord, à Gao, un mois après la libération avec des haltes dans toutes les garnisons militaires pour soutenir le moral des troupes. En début 2012, au moment où l’administration refluait du nord et même de certains endroits de Mopti, on l’a vu à Youwarou, soutenant les populations abandonnées à elle-même, en l’absence de préfets, juges et même d’enseignants. Il en a été ainsi en 2015, avec sa visite de Tenenkou où il est là encore le premier responsable public à se rendre.

 

Moussa MARA a visité toutes les garnisons militaires du pays, en tant que citoyen, maire, ministre ou Premier ministre et son message a été partout identique : engagement patriotique, esprit de sacrifice, don de soi à la collectivité. Il a toujours eu à cœur de mettre dans les meilleures conditions  de travail ceux qui se sacrifient au quotidien pour le pays. Il l’a démontré à la mairie où les différents commissariats de police de la commune ont bénéficié de nombreux soutiens matériels et financiers dans l’exercice de leur mission. Récemment encore, le projet ACI 2000 (raccorder la zone ACI aux autres ensembles de quartiers de la commune à travers un projet intégrateur se caractérisant par la génération et le partage de revenus, l’exécution de projets précis de progrès socioéconomique, la satisfaction des attentes des habitants de cette zone en matière de cadre de vie) initié par la mairie consacre un chapitre à la sécurité avec un budget de 40 millions de FCFA. 

En tant que Premier ministre, Moussa MARA fait concevoir la loi de programmation militaire, conçue pendant que MARA était Premier ministre et qui ambitionne de redresser l’armée dans un délai de cinq ans avec des investissements de plus de 1000 milliards de FCFA. 

 

Le changement à travers un programme précis

 
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pour redonner au Mali sa dignité et au malien sa fierté

Le changement a besoin d’hommes pour le porter, crédibles, compétents, efficaces dans leur leadership, ayant atteint des résultats par le passé, exemplaires, conscients des réalités et maîtrisant la situation du pays pour ne pas verser dans la surenchère et des promesses sans lendemain.

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