• L’éducation, gage d’un changement durable

    L’éducation, gage d’un changement durable

    c’est l’éducation qui contribuera fortement à la construction du nouveau type de malien: connaissant et aimant son pays, attaché à ses racines et ouvert sur le monde, prêt à se sacrifier pour la collectivité, formé et compétent pour exercer des responsabilités lui permettant de contribuer au progrès.
  • Ouvrons-nous au changement,

    Ouvrons-nous au changement,

    parce que les hommes que nous avons chargés de nous diriger nous ont déçus, parce que le pays a chuté et qu’on doit le mettre debout, (...) parce que le changement est synonyme d’espoir et de renouveau pouvant amener un lendemain meilleur.
  • La Guerre contre la corruption

    La Guerre contre la corruption

    Prévenir la corruption en organisant et renforçant la société civile pour dénoncer et combattre, en accroissant la transparence dans la gestion publique, en améliorant de 10% au moins la rémunération de tous les agents publics qui doivent également être plus mobiles et ne pas rester longtemps aux mêmes postes.
  • 1
  • 2
  • 3

 

Description

 

Related Videos

Viewed: 935
Viewed: 879
Viewed: 754

Moussa Mara, candidat du parti YELEMA: ‘’ Sans création de richesses, il n’y a pas d’état’’

Note utilisateur: 2 / 5

Etoiles activesEtoiles activesEtoiles inactivesEtoiles inactivesEtoiles inactives
 

Le candidat du parti Yelema à l’élection présidentielle de juillet 2013, M. Moussa Mara,a tenu sa traditionnelle conférence de presse ayant trait à son projet de société. Pour cette énième occasion faite à l’honneur des hommes de médias, il a brossé le 5è thème qui s’articule autour de : « Créer suffisamment des richesses et dans la durée ». C’était le vendredi 12 juillet 2013au Quartier Général du parti sis au quartier du Fleuve.

‘’LeMali riche est la meilleure assurance pour le malien aujourd’hui et la garantie la plus sûre pour son avenir. Sans la richesse on ne peut assurer au citoyen les services de base qui, seuls, peuvent lui donner de changer, de se développer et de croire en des lendemains meilleurs. En un mot, ‘’sans création de richesses, il n’y a pas d’Etat’’.

C’est avec cette vision de ce qu’il envisage, s’il est élu président du Mali, que le candidat du parti Yèlèma, Moussa Mara a abordéson cinquième et pertinent thèmeinscrit dans son projet de société. Un thème qui s’articule autour de trois (03) grands axes : Une gouvernance économique et financière au service de la création de richesse et de l’autonomie du pays ; un pays doté d’infrastructures adéquates vers un développement durable et le soutien à la ruralité pour assurer à l’avenir l’équité du pays.Pourle candidat Moussa Mara, la richesse à créer ne peut l’être de manière satisfaisante que si elle est fondée sur les véritables forces du Mali. Qui d’ailleurs si les maliens lui font confiance , il les éveillera et mettra l’Etat à sa véritable place, celle d’un organisateur de l’environnement économique , d’un régulateur chargé d’assurer l’équité entre les acteurs économiques et enfin celle d’un souteneur pour que les secteurs ayant besoin de protection et ceux ayant besoin de promotion le soient.

Au chapitre du premier axe, le président du conseil communal de la Commune IV non moins candidat à l’élection présidentielle M. Moussa Mara a estimé que la relance de l’économie est urgente. L’industrie et le commerce luttent contre le chômage. Sur le plan de la relance durable du Mali (PRED),sur deux(2) ans , 70Milliards de FCFA(financement national et surtout international) sont prévus pour le soutien d’urgence à l’activité économique.

Les actions de relance auront plusieurs dimensions estime Moussa Mara. De prime à bord,la dimension d’indemnisation et de soutien économique. Et les différentes actions de relance sont: identification des entreprises affectées par la crise et accompagnement dans les dépenses liées à leur réhabilitation ; apurement progressif des instances de paiement au trésor public en faveur des entreprises ; mise en œuvre des mesures d’allègements fiscaux inscrites dans l’annexe fiscale de la loi de finances 2013 ; poursuite de la procédure de création du fonds de garantie du secteur privé ; réhabilitation des infrastructures de base à caractère économique ( routes , énergie, communications , etc.) ; mise à disposition de fonds destinés à la couverture des besoins en fonds de roulement des entreprises ( trésorerie , acquisition d’équipements ,remise en état des infrastructures , formation , renforcement des capacités , appui –conseil , innovations recherches) ; accompagnement du redéploiement des banques et des établissements financiers sur l’ensemble du territoire , le retour des banques dans les trois régions, qui est d’ailleurs indispensable pour soutenir la reconstruction et le redémarrage des activités des entreprises et remise en état des sept (07) centrales électriques des centres urbains de la zone Nord d’approvisionnement en carburants /pièces de rechange et remise en état des stations de pompage/ puits des centres urbains du Nord, approvisionnement en carburant.

Pour ce qui est de la mise en place des crédits agricoles à travers les banques et institutions de micro finance, M. Mara estime que l’urgence est là. Cela offrira, à l’en croire, des financements adaptés aux besoins des opérateurs et la création d’un fonds fiduciaire multi bailleurs pour le développement agricole et rural au Mali ; un appoint pour mieux structurer l’appui au développement.

Dans son exposé, M. Mara a aussi accordé une grande importance à la réinsertion de la jeunesse et l’insertion des anciens combattants. Pour la concrétisation de cette vision, M. Mara compte mettre en œuvre une politique économique responsable, mais ambitieuse dans le cadre macro économique. A propos de ce volet, le candidat du parti Yèlèma dira que le processus de désendettement à enclencher dont le stock de la dette est de 25% du PIB en 2013 qu’il s’emploiera à le maintenir dans la limite de 35% du PIB pendant tout le mandat en travaillant sur l’accroissement du PIB et sur le maintien du financement du déficit dans les limites souhaitables. Il a mis l’accent sur la croissance qui est de 5% en 2013 et qui augmentera en 2014 de 7% et un accroissement d’un (01) point chaque année, pour amener le taux à deux chiffres en 2017.

Selon M. Moussa Mara, les dépenses de l’Etat peuvent être diminuées ou réduites. Pour rappel, l’Etat malien dépense 30 Milliards dans les électricités et téléphones et les recettes peuvent être augmentées. Les salaires des fonctionnaires maliens peuvent augmenter. Il a rassuré la presse de la maitrise de l’eau dans plusieurs domaines tels que la construction des barrages,etc., et la régionalisation de l’énergie à travers la connexion avec d’autres pays de la sous région.

Pour ce qui est de la ruralité, Mara pense qu’elle doit être un motif de fierté plutôt que de honte. Il a déclaré que la ruralité est à soutenir pour que le développement soit une réalité et la professionnalisation des agriculteurs (zone cotonnière). Il a également fait cas de la sécurisation de l’accès au foncier.Le principal conférencier a déclaré qu’il faut que l’économie reste entre les mains des commerçants. Il a ensuite évoqué qu’il faut que l’entreprenant soit déconnecté de la politique. « Il faut que le secteur privé soit aidé mais le vrai secteur privé. », a-t-il conclu.

Bally Salif SISSOKO 

Le pays

Le changement à travers un programme précis

 
image

pour redonner au Mali sa dignité et au malien sa fierté

Le changement a besoin d’hommes pour le porter, crédibles, compétents, efficaces dans leur leadership, ayant atteint des résultats par le passé, exemplaires, conscients des réalités et maîtrisant la situation du pays pour ne pas verser dans la surenchère et des promesses sans lendemain.

Plus d´information